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ALBERTINE DONNE LA PAROLE AUX PASSIONNES
Auteurs connus ou inconnus
Escales en Saint-Nazaire, comme une ultime annonciation, les Musiques Noires sont arrivées un soir par bateau sur le port de Saint-Nazaire. Elles sont là, cheveux dans le vent. Une pluie fine de notes attendues s’est abattue, chargée de chants, qui dès la nuit tombée se sont envolés vers la mer. Après des hésitations imperceptibles, des interrogations légitimes, elles se sont posées pour nous raconter l’histoire, cette histoire des musiques noires. Fines, racées, élégantes, émouvantes, inégalables de beauté, comment pourrait-on ignorer et laisser s’envoler une fois encore ces princesses du rythme et de l’émotion. A écouter pour ne plus oublier nos majestueuses chansons de perles. Il était là, Salif Keita. Il s’est déployé comme un oiseau dans un habit du Mali. Seigneur et Maître des Musiques Noires, la magie s’est produite... A Suivre sur le blog
Tout ce que j'aime dans la musique africaine. Plus loin, le mélange d'instruments apporte des notes différentes et une belle alliance pour cette musique universelle. Elle semble être la musique de la terre entière où l'on puise une inspiration éternelle qui vous donne des ailes, cette liberté si chère à S. Keita.
PEINTURE
Rétrospective des oeuvres de Cueco et dans une seconde partie l'illustration d'un certain rapprochement avec Jean-Auguste-Dominique Ingres . Cueco présente ses dessins de nus et portraits des deux dernières années.
Je crois que je vais adorer son dernier roman "le chien Boomerang" que je viens tout juste de commencer... DESIGN - ART MODERNE
Son rêve : exposer au MoMA de New York. COUPS DE COEUR
Joli reportage de trente minutes sur You Tube où Salif Keita sur fond de chanson la dépendance, nous montre son pays avec amour et respect. Parti en guerre pacifique contre l'injustice et les croyances maléfiques attribuées par les africains à la dépigmentation de la peau, problème lié à la culture de son pays. Il en explique les mécanismes et nous persuade que de l'explication aux hommes viendra la sagesse. Albinos, n'est pas une erreur de la nature ni une fatalité, simplement une différence à respecter. Il nous apprend son amour de Dieu qui lui a montré le chemin de la musique et de la nature où il trouve son bonheur, la paix et lui permet de puiser cette force qu'il transmet pour lutter contre la souffrance des hommes rejetés. Il repart cette année en tournée pour une croisade informative et plaisante en nous berçant d'une douce musique africaine, sereine et pleine d'inventivité. Bonne chance Salif Keita
De l'hiver 2009, où j'ai assisté au spectacle de C. Ringer, E. Medeiros et Mauro, chantant ce grand cinéma italien, j'ai apprécié au plus haut point les airs de chansons de films des plus grands cinéastes italiens. Revue menée tambour battant, ses chansons ont enchanté ma soirée et imprégnée de ses airs l'année entière. Aujourd'hui, encore, j'écoute les morceaux de ce spectacle sans me lasser. A voir ou à revoir assurément.
De la découverte du Fado, il y a bien des années, j'ai repris soudain le goût de la poésie avec Bévinda, la chanteuse de Fado qui chantait et honorait Pesoa. Joli moment à prendre discrètement dans un salon en suivant le chemin d'une itinérance rare. Se laisser ensuite prendre dans la galaxie de la grande Amalia Rodriguez, ou dans celles des modernes comme Christiana Brancusi, ou Madredeus. Je suis arrivée au port des musiques du monde en découvrant le Festival des Escales de St Nazaire, où je me trouvais en villégiature dans les environs. Beaucoup d'éditions musicales ont succédé chaque été et d'excellences en excellences, elles ont été dédiées à tous les hommes de la terre.
Suite des pérégrinations estivales de 2008, le spectacle vivant du flamenco mis en scène par Tony Gatlif m'a émerveillée et n'a eu de cesse de me tarabuster jusqu'à en effacer les démangeaisons par l'arrivée inespérée d'un DVD retraçant cette scène inoubliable. Scène que j'avais avalée des yeux mais qui m'avait lésée par la place que j'occupais, un peu éloignée à mon goût, mais que certains d'entre nous auraient bien voulu occuper, j'en avais été frustrée. Trois fois donc depuis, j'ai apprécié les vertiges préparés par Tony Gatlif, avec son unique recette d'amour des pourchassés,des désunis, des démunis et des incompris d'autres hommes espérons aujourd'hui assagis.
Comme promis et espéré, SCLAVIS QUINTET m'a ravie, sans employer les mêmes mots d'un résumé déjà fait, je dirai qu'il donne une belle histoire à entendre pour un soir, de notes en folie, lâchées mais jamais perdues, reconnaissantes en revenant tourbillonnantes pour en entendre une transe nouvelle, succulentes vendanges d'un morceau nouveau. Et sans répétition, se relancent encore dans des clameurs de bis répétita. Folle soirée.
Suite d'une saison folle de jazz, Marc Ducret Quintet a retenu tous les souffles pendant ce concert de Mai, en quatre grandes pièces qui n'ont eu de cesse de faire s'agrandir des yeux déjà écarquillés et prêts à exploser. Une entrée en matière savoureuse, a sonné d'une clameur un second voyage inoubliable par une création et une multiplicité de sons à en bafouiller d'expression tant la marque de façon est empreinte d'une totale déraison. Une imagination ouverte en a fait une inscrustation toute trouvée pour le thème d'un dessin animé de chats dissipés. Petite pause pour une grande chose attendue certes, mais non encore imaginée parce que jamais entendue. D'une modernité exemplaire de classe et d'élégance, Marc Ducret fait dans une finesse intense une musique unique, empreinte de liberté, de force, de générosité qui donnera naissance à de somptueux rêves pour s'imprégner dans des mémoires tendres ou robustes. Un final gigantesque a emporté toute une salle dans des rappels entendus au fond de son coeur. Encore une pure merveille
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